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Ella Fitzgerald

Résumé
Star planétaire, Fila Fitzgerald est restée, jusqu'à sa disparition en 1996, une figure emblématique autant du monde du jazz que de la musique populaire et de variétés. Alain Lacombe montre à quel point elle est aussi le produit ? et le reflet ? d'une certaine société américaine qui, hantée par le fantôme de Billie Holiday-, trouvera dans le mythe d'Ella, monument rendu lisse à force de perfection et de respectabilité, le moyen d'épouser la norme. Née en 1918, Ella a vécu son enfance et sa jeunesse à Harlem, où elle débute à 16 ans avant de rencontrer très rapidement le succès dans l'orchestre de Chick Webb. Sa force réside incontestablement dans sa capacité à gérer tous les genres : Ella chante dans les grandes formations, mais sait aussi dialoguer avec une simple rythmique ou mettre punch et swing dans l'interprétation des standards des rois de Broadway (Gershwin, Cole Porter, Harold Harlen...). Alors qu'Ella multiplie les tournées et les enregistrements, les plus grands viennent partager cette boulimie créatrice : Louis Armstrong, Duke Ellington, Ray Brown (qui deviendra son mari), Oscar Peterson, Count Basie, John Lewis, Tommy Flanagan, Joe Pass... Avec cette biographie haute en couleurs, Alain Lacombe retrace la carrière de cette grande dame du jazz, que Duke Ellington considérait comme une " personnalité hors-catégorie ".
Genre littéraire: Biographie/témoignage
Durée: 4h. 33min.
Édition: Paris, Limon, 1989
Numéro du livre: 35009
ISBN: 9782907224086
Collection(s): Mood indigo
CDU: 78

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Résumé:Derrière un titre tout ensem­ble beau et distant, qui acquiert à chaque page davantage de sens, c'est un livre d'hommage qu'a écrit Mathieu Lindon. Le mot hommage n'étant pas ici à entendre et à prendre au sens emphatique du terme, mais comme ayant trait à l'intimité, à la sphère privée et sentimentale, à l'amour donné et reçu. A ce mot, trop solennel sans doute, Mathieu Lindon en préfère un autre : reconnaissance. « Je suis reconnaissant dans le vague à Michel, je ne sais pas exactement de quoi, d'une vie meilleure », écrit-il aux premiers instants de Ce qu'aimer veut dire. Une vie meilleure, ce n'est pas rien... Et le prénommé Michel qui lui a fait ce don, c'est Michel Foucault, qui fut son ami et figure, dans ce récit autobiographique, non pas sous les traits de l'homme public, l'intellectuel respecté, voire révéré, mais comme une présence familière, intensément bienveillante et aimante.
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Lu par : Pierre Biner
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Résumé:Oui, la vie d'Henri Decoin valait bien un roman. Et elle valait bien un roman de son fils. On n'a pas retenu de Decoin père qu'il avait été dans sa jeunesse, recordman de France de natation et sélectionné pour les Jeux olympiques de 1912. On ne se souvient plus de lui comme ayant fait partie de l'escadrille de Guynemer durant la Première Guerre mondiale. C'est pourtant durant la Grande Guerre qu'Henri Decoin se met à écrire des nouvelles. Démobilisé, il se lance dans une carrière de journaliste sportif puis dans le cinéma et c'est avec sa deuxième femme, Danielle Darrieux - qu'il a épousée en 1935 - qu'il commence à connaître le vrai succès. Le couple ayant signé un contrat avec Universal (elle comme actrice, lui comme superviseur) , ils partent tous deux aux Etats-Unis fin 1937. Parce que cela fait plus américain, Henri fait place à 'Henry'. De retour en France, ses films jusque-là plutôt légers deviennent plus noirs, plus profonds, des films qui pour certains deviendront de vrais chefs-d'oeuvre du patrimoine cinématographique français. De la vie de ce père au destin exceptionnel, Didier Decoin a fait un roman où tout est vrai.
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Lu par : Etienne Junod
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Résumé:" Ce livre a pour support les lettres, le journal et d'autres documents laissés par le professeur J.R.R. Tolkien, ainsi que les souvenirs de sa famille et de ses amis. Tolkien lui-même n'aimait guère l'idée d'une biographie. Ou plutôt il lui déplaisait qu'on l'emploie comme une forme de critique littéraire. " Je tiens fermement, écrivit-il un jour, que retracer la vie d'un écrivain est une manière fausse et entièrement vaine d'approcher son œuvre. " Cependant il se rendait certainement compte que la remarquable popularité de son œuvre rendait hautement probable la parution d'une biographie après sa mort, et il semble même qu'il s'y soit quelque peu préparé, car pendant les dernières années de sa vie il a joint des notes explicatives et divers commentaires à un certain nombre de vieilles lettres et de manuscrits. Il écrivit aussi quelques pages de souvenirs d'enfance, et on peut croire qu'il espérait que ce livre ne serait pas tout le contraire de ce qu'il aurait souhaité. En l'écrivant, j'ai voulu raconter l'histoire de la vie de Tolkien en évitant toute évaluation critique de son œuvre d'imagination. En partie par respect pour ses opinions, et aussi parce qu'il me semble que la première biographie d'un auteur n'est pas nécessairement le meilleur endroit pour porter des jugements littéraires qui refléteraient, après tout, le tempérament du critique tout autant que celui de son sujet. J'ai tout de même essayé d'indiquer quelques-unes des influences littéraires et autres qui ont infléchi l'imagination de Tolkien, dans l'espoir de jeter quelque lumière sur ses livres. " Humphrey Carpenter, Oxford, 1976.
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Résumé:"Tout mon être était d'Afrique du Nord, berceau historique des tribus berbères. C'est à quarante-cinq ans passés que j'ai pris la pleine conscience de cette lointaine appartenance. Il était temps d'amorcer un rapprochement, de partir à la découverte, de comprendre pour mieux aimer. Mais avant d'entreprendre le voyage, j'ai voulu récapituler ce que je savais. J'ai remonté le fil de mon existence pour repérer ce que je n'avais pas vu, pas saisi, de ce monde berbère qui m'avait fait signe sans que je lui réponde. La mémoire offre de beaux voyages, surtout quand on chevauche des mots." C'est effectivement à un "beau voyage" que nous convie Eric Fottorino, une quête infiniment personnelle qui devient passionnante découverte : une région, une histoire, des traditions millénaires, une langue, un peuple, des peuples car, comme s'en amuse l'historien Gabriel Camps, il est finalement plus facile de citer les pays d'où ne viennent pas les Berbères, tant leurs origines sont partout, ou presque, du Nil à l'Afrique noire, de l'Inde aux contrées nordiques... De Ouarzazate à Fès, en passant par les gorges du Thodra, la vallée du Dadès et les dunes de Merzouga, Eric Fottorino raconte les Berbères, juifs et arabes, femmes façonnant l'argile et hommes cultivant la terre, artisans et commerçants, opposants politiques et cinéastes engagés... Il prolonge aussi la quête des origines qui est la sienne et qu'il a racontée dans ses deux ouvrages L'homme qui m'aimait tout bas et Questions à mon père, en allant vers la Tunisie de son père adoptif et le Maroc de son père naturel.
Lu par : Anik Friederich
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14331
Résumé:Marie des Collines, paysanne de montagne cultivée et autodidacte, est une Valaisanne à la fois ordinaire et hors du commun. Comme ses ancêtres, elle a porté le costume d'Évolène, élevé des vaches de la race d'Hérens, utilisé le mulet pour se rendre au champs, fauchant et ratissant ses propriétés de La Sage, petit village juché à 1650 mètres d'altitude au pied de la Dent Blanche. Ce qui la distingue de ses contemporains, c'est son goût pour la lecture dès son plus jeu âge, dévorant Le Monde ou Le Canard enchaîné, se tenant au courant des dernières parutions, rédigeant et publiant un Dictionnaire du patois d'Évolène, ou participant activement à la restauration de la remointze de l'alpage de Zathey. Marie ne s'est pas gênée de décrire les bouleversements qui su ivirent l'arrivée dans la vallée d'une économie fondée sur l'argent, analysant les rapports entre paysans et citadins en villégiature. En 1960, en plein milieu des années folles et de l'argent facile, Marie ouvrit - pour le meilleur ou pour le pire - le Café des Collines, café " littéraire et philosophique " avant la lettre, qui la fit connaître bien au-delà des frontières du Valai s, se liant d'amitié avec des artistes et des musiciens célèbres tels que Maurice Aufair, Henri Dutilleux, Émile de Ribeaupierre, etc.
Lu par : Michèle Quellet
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 14443
Résumé:Mireille Darc est née à Toulon le 15 mai 1938, troisième et dernier enfant d'une famille extrêmement modeste. Sa mère tient une petite épicerie dans les faubourgs, et son père est ouvrier horticulteur. Laissée à elle-même dans un foyer où n'entre pas la culture (il n'y a aucun livre à la maison), elle décide seule à 14 ans de s'inscrire au Conservatoire de Toulon pour y apprendre le théâtre le jeudi (jour de congé à l'époque). Elle en sortira cinq ans plus tard avec un Prix d'excellence. Avec trois cents francs et ce Prix d'excellence en poche, elle monte à Paris en 1958 avec le projet d'entrer à la Comédie-Française, comme vient de le faire son camarade du Conservatoire de Toulon, Henri Tisot. Très vite remarquée par Claude Barma, qui la distingue parmi deux cents candidates pour tourner dans le téléfilm La grande Bretèche, elle choisit alors le cinéma et s'éloigne rapidement du théâtre, son premier amour.
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Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 11972
Résumé:Qui est cette " jolie dame parfumée de la ville " qui, brusquement, fait irruption dans la ferme du Loiret où le petit Alphonse est élevé par de modestes paysans ? Quelle est cette femme charmante et vive, mais presque toujours absente du domicile parisien où l'adolescent habite avec sa grand-mère, et qui n'apparaît que furtivement au bras d'" oncles " toujours nouveaux ? Imprévisible, à la fois proche et lointaine, elle ne fera pourtant jamais défaut à Alphonse ; mais jamais, non plus, la mère et le fils ne parviendront à se parler vraiment... Avec son regard acide, son invention verbale, sa mélancolie aussi, Alphonse Boudard évoque le monde disparu de sa jeunesse.